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Celle que je pensais connaitre

Une chambre vide, un silence pesant et un souvenir qui refuse de prendre forme. Entre ces murs, le temps n'a plus prise sur Ambre, seul compte ce qui s'est passé ce jour-là, dans ce café de gare, juste avant le grand départ. Elle se rappelle l'odeur, les visages et puis... tout devient flou. Mais pourquoi revit-elle cet instant en boucle ?

 

Il faut comprendre, car dehors, une enquête piétine. Dans ce spectacle pluridisciplinaire, la vérité est un puzzle aux pièces mouvantes. Entre les récits édulcorés d'un beau-père trop protecteur, les délires d'une influenceuse en quête de buzz et les dépositions contradictoires, cette mystérieuse scène de café se rejoue sans fin. Chaque version déforme la réalité, chaque témoin ment ou bien s'égare. Saurez-vous démêler le vrai du faux

 

avant que le rideau ne tombe ?

Fiche technique

Besoins humains

Nombre d'instrumentistes : 2 altos, 1 piano

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Nombre de chanteurs : 3 minimum

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Besoins matériels

3 tables, 1 bar, 7 chaises

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Peut être interprété même en extérieur dans la rue​​

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Infos pratiques

Public visé : A partir de 10 ans

Durée : 105min

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Arts mis en jeu : Chant, musique, danse, théâtre​

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À propos

Texte : Ensemble Évanescence

Musique : musiques de Michel berger, de Sting et de Pomme

Mise en scène : Ensemble Évanescence​

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Présentation du projet

“Celle que je pensais connaitre” est un spectacle pluridisciplinaire qui explore la fragmentation du réel à travers un mécanisme de répétition : une même scène de café rejouée à des moments clés, chaque fois selon le point de vue d’un personnage différent. Le spectacle interroge la mémoire, la perception, la responsabilité et la manière dont nos récits personnels façonnent, et déforment, le réel.

 

Le projet est né d’une observation très simple au sein de la troupe : nous vivons parfois une même situation, au même moment, mais chacun avec une perception totalement différente. Un même échange pouvait être vécu comme conflictuel, neutre ou joyeux selon la personne qui le racontait. Ce constat nous a donné envie de transposer ce phénomène sur scène.

De là sont nées plusieurs questions : qu’est‑ce que la réalité d’un événement ? Que reste‑t‑il d’un fait lorsqu’il traverse la mémoire, les émotions, les peurs, les projections ? Remettre en cause la vérité et la mémoire a des implications très concrètes. Dans la pièce, cela touche notamment à la justice. Comment déterminer une culpabilité quand chaque témoin raconte une histoire différente ?

Extrait du texte

"Il n’existe pas une vérité unique… mais une multitude de points de vue."

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